Ma revue critique sur le film 2017 Rings

Convaincu par ce style de films après avoir vu Annabelle, j’ai décidé de regarde Rings. Ce film américain du genre horreur épouvante réalisé par F. Javier Gutierrez sortira en salles le 01 février 2017. Le métrage d’une heure 27 mn a comme acteurs principaux : Matilda Lutz, Alex Roe, Vincent d’Onofrio et plus. Les décors sont signés Meg Everist et le scénario est assuré par David Louchka, Akiva Goldsman, et Jacob Estes.

Représentation générale du film Rings

Julia éprouve d’inquiétude pour son petit ami Holt qui commence à explorer les mystères autour d’une cassette vidéo qui tue la personne qui la regarde dans les sept jours après le visionnage. Elle veut se sacrifier pour sauver son ami et regarde la cassette. C’est alors qu’elle a découvert une chose terrifiante : il y a un film dans le film. Un homme mystérieux, aveugle, lui avertit qu’elle va souffrir. Ainsi, elle va se brûler à la main quand elle décrochera le téléphone, et quelqu’un lui annonce à l’autre bout de fil, qu’elle est sujette à une malédiction. Elle a visionné le film et personne n’est plus à l’abri. Son corps a subi une transformation pendant 7 jours, une sorte de renaissance… Comment va-t-elle s’en sortir ?

Avis du film Rings

Comme le film n’est pas encore sorti, on ne peut pas donner des avis justes, mais tout ce qu’on peut dire c’est que la sortie de Rings est prévue pour le 28 octobre 2016, avant l’Halloween, avec Inferno dans les Aventures de Tom Hanks (film adapté de Dan Brown). Mais cela est ajourné de 3 mois pour sortir finalement (s’il n’y aura pas encore de contretemps ou de modification) le début du février 2017. Cela fait d’ailleurs 3 fois que la date de sortie de ce nouveau volet de Paramount Pictures est reportée. Serait-ce un mauvais signe ou cette attente fera languir les amateurs d’horreur des cinés ? Pour rappel, Rings n’est pas un film à gros budget. La réalisation a coûté 33 millions de dollars. Il est la suite des deux autres opus sortis en 2002 et 2004 intitulés The Ring de Gore Verbinski avec Naomi Watts et The Ring 2. Le film de Gore Verbinski met alors en scène une jeune journaliste qui voulait regarder une cassette qui porte la malédiction. La jeune femme a quand même visionné la cassette et l’enclenchement de la malédiction survient avec la sonnerie du téléphone. Alors la figure est quand même assez épuisée mais on verra si les effets spéciaux, les décors et la mise en scène, ainsi que la montée de l’épouvante et de peur surpasseront celle de ses prédécesseurs. Par ailleurs, le scénario est aussi un peu farfelu, se transformer en regardant une cassette, cela relève un peu d’incroyable. Mais en tant que film épouvante, on peut s’attendre en tout pour offrir des intrigues qui feront dresser les cheveux des cinéphiles. Le réalisateur de Rings, l’espagnol F. Javier Gutierrez est le même qui a réalisé Before the fall. Pour voir le sort que va subir ce troisième opus, patientons jusqu’au 01er février 2017 !

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Le Beach Volley mon sport favori : découverte et astuces

Le beach volley, ce mot angliciste entré dans le vocabulaire français désigne le volleyball de plage et je l’ai découvert lors de mes vacances à Malte l’été dernier. C’est un sport collectif qui oppose deux équipes de joueurs ou joueuses séparés par un filet. Ils s’affrontent avec un ballon de volley qu’ils se renvoient tour à tour avec les mains ou toute partie du corps. Ce sport convivial en plein air sur un terrain de sable fait son apparition dans les années 20. Il est devenu un sport olympique en 1996. Le beach volley nécessite un terrain au sable sec pour faciliter le jeu. On doit également penser à délimiter l’aire du jeu si on veut le jouer dans la norme.

Quelles sont les règles de jeu du beach-ball

Ce sport d’été requiert un terrain mesurant 16 mètres par 8 mètres. Le filet doit bien évidemment être planté au milieu du terrain à 2,43 m du sol pour les messieurs et à 2,24 m pour les dames. Une équipe peut avoir 2 joueurs au maximum. Le match se joue en 2 sets gagnants à raison de 21 points tandis que la manche de tie-break est remportée à 15 points. Quand les joueurs atteignent 7, il se fait un changement de côté, 5 points pour la manche décisive. Chaque équipe dispose de 3 touches de balles, y compris le contre. Ainsi, si le service fait par l’équipe adverse est contré, il ne lui reste plus que 2 contacts pour envoyer le ballon de l’autre côté. Le joueur peut faire une seule tentative de service. Le renvoi de ballon avec le bout du doigt d’une main ouverte n’est pas accepté. On ne peut pas faire la relance ou la réception en passe en touche haute. On peut se servir de la paume de main ou de l’avant-bras pour valider le renvoi du ballon. L’échange de jeu ne s’arrête pas avant que le ballon ne soit pas en contact avec le sol, ou qu’il ne soit pas envoyé hors des limites de l’aire de jeux. Si une équipe n’arrive pas à renvoyer le ballon, l’équipe adverse marque un point. Si l’équipe qui fait le service gagne l’échange, elle a en plus le droit de faire le service. Le beach volley est un sport assez éprouvant surtout si le jeu se déroule sous un soleil torride, il est conseillé de boire assez d’eau pour éviter le risque de déshydratation.

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La tenue du jeu

Les joueurs mettent un maillot de bain tandis que les joueuses de beach volley portent des bikinis pour disputer ce sport. En effet, les règles imposaient le port d’un maillot de bain deux pièces ou une pièce, qui ne devait pas être plus long que 7 cm au niveau de taille. Mais depuis 2012, les règles de tenue sont devenues plus souples. Pendant les jeux d’été de Londres en 2012, on peut voir des joueuses portant de legging ou de bermuda et vêtues d’un tee-shirt ou d’un débardeur. La raison en est en partie la météo en dehors du souci de satisfaire les motifs culturels ou religieux. En bref, le côté ludique de cette discipline sportive attire beaucoup de gens surtout en Amérique, et en Amérique du sud. Et pour avoir un corps de rêve pour jouer cet été, regardez les vidéos de Tibo InShape.

Mon avis sur le film : Le pont des espions

Les meilleures périodes historiques sont toujours la source d’inspiration des bons films. C’est ainsi que Steven Spielberg a choisi le cadre de son passionnant film d’action-espionnage « le pont des espions » dans l’Amérique de guerre froide entre l’URSS et les USA des années 50 et 60. Le film relatant une histoire vraie de James B. Donovan a choisi comme acteur principal Tom Hanks, qui incarne bien son rôle d’avocat. La reconstitution et la réalisation des faits réels de ce passage d’histoire sont impeccables. Et à défaut d’offrir beaucoup de suspens aux cinéphiles, il a le mérite de les tenir en haleine jusqu’à la fin grâce aux rebondissements bien dosés.

Présentation du film.

En 1960, James B. Donovan (joué par Tom Hanks), un habile avocat est choisi pour défendre un homme russe d’origine anglaise (Rudolf Abel) condamné à mort. Ce dernier est accusé d’espionnage. Il ne s’attendait pas à cette décision de l’état américain de le choisir comme avocat de la défense. Sa femme n’a pas voulu qu’il fasse le travail car elle a peur des ennuis à venir. Mais Donovan veut défendre l’accusé et se surpasse en convertissant la peine de mort réservée pour son client en emprisonnement à vie. Son prétexte est que l’homme peut servir à quelque chose dans un échange d’espions. Cet exploit lui a valu l’honneur d’être recruté par le CIA. Cette fois, sa mission consiste à mener la négociation de la libération d’un pilote de l’avion espion américain U-2 aux mains des Russes en échange d’Abel. L’avocat pénaliste accomplira-t-il sa mission et en sortira-t-il indemne ? Le canevas du « le pont des espions » est bien plus dense qu’un simple espionnage, il instruit, prête à réflexions avec les duels verbaux intelligents, sans oublier les doses d’humour essentiels à un bon film. Le tout dans une atmosphère rétro d’une élégance sobre.

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Critique du « le pont des espions ».

Les moindres avancées de l’histoire dans cette période sombre sont reconstituées d’une façon bluffante. Le film est d’un réalisme surprenant, fidèle à son dimension historique. Le thème d’espion, les scènes de négociations, le marchandage des otages sont déjà traités dans de nombreux films, mais ici Steven Spielberg l’a orchestré avec sa main de maître. Tout est bien soigné et joué, la performance de Tom Hanks, bon patriote et homme de loi impeccable. Ce dernier a d’ailleurs décroché le titre de meilleur acteur dans le second rôle dans ce film. Le scénario co-écrit par les Cohen parvient à travers les échanges fascinants, angoissants et délicats à offrir des scènes apaisantes au milieu de la tension. On peut également admirer les séquences passionnantes lors de la finition du mur de Berlin en 1961. Le film nous montre un Steven Spielberg capable de jongler parfaitement dans de nombreux thèmes comme « L’empire du Soleil », «il faut sauver le soldat Ryan» et bien d’autres encore. Bref, même si « le pont des espions » n’abonde pas d’enjeux plus forts, le film promet d’être prenant de bout à bout.

Revue et histoire du PSG

Le football français a toujours essayé de gagner en niveau fin d’atteindre le niveau anglais et le niveau allemand. Ce n’est pas par faute de moyen ou encore par faute de compétences, mais plutôt par faute de choix. Avec l’ascension du Paris Saint Germain, le niveau a beaucoup augmenté déteignant sur toutes les autres équipes. Cette équipe est fascinante déjà si l’on se réfère à son histoire et à ses résultats.

Un peu d’histoire

Ce qui fascine réellement avec cette équipe parisienne commence par son histoire. Né en 1970, le club atteint facilement le niveau professionnel à partir de juillet 1971 et mai 1972. En ce temps-là, même si elle était la petite nouvelle dans la ligue professionnelle, elle a su se démarquer avec plus de 40 saisons consécutives parmi les élites en Ligue 1. Oui, on se trompe un peu sur la date, mais le stade saint germain a été fondé en 1904, mais le PSG ne naitra qu’en 1970. En plus, le stade a déjà été champion de Paris en 1957 ce qui rajoute encore un tantinet de piquant à sa montée jusqu’ici. Grâce à cette montée, on pourra parler de leader dans le monde du football en ce moment.

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Des résultats

Il va de soi qu’on ne pourra pas vraiment parler de « bonne équipe » si les résultats sont médiocres. À ce niveau, moi je trouve que le PSG dispose d’une longue liste de victoire. À part sa victoire en 1957 sous le nom du stade saint germain, les nombreuses coupes témoignant de sa suprématie sur le sol français sont le témoin de sa maitrise du domaine. Déjà en 70 et 71, cette équipe a été championne de France. En 81, 82 et 83, elle a aussi été vainqueur de la coupe de France. Pour la saison 84 et 85, elle a été finaliste pour reprendre à nouveau la coupe sur la saison 85-86. Sur presque chaque saison, on peut dire qu’elle a triomphé. Dernièrement, sur la saison 2015-2016 et 2016-2017, elle a encore été la vainqueur du trophée des champions et de la coupe de France 2015-2016. Bien sûr, les victoires en Europe sont aussi nombreuses. Que dire à part que c’est le team leader en France.

Quelques faits

Ces dernières années, le PSG a beaucoup investi afin de recruter de meilleurs éléments pour avoir de meilleurs résultats. C’est exactement ce qui s’est passé et les résultats en témoignent. À l’instar de Zlatan Ibrahimovic et d’Edinson Cavani, cette équipe est maintenant composée de plusieurs stars dans le domaine du football. Bien sûr, des éléments uniques à tous les niveaux ne sont pas forcément une bonne chose pour une équipe. Le real madrid l’a, d’ailleurs, prouvée mainte et mainte fois en recrutant plusieurs personnes d’exception tout en peinant à avoir de bons résultats. Comme quoi il faut faire du sport pour être bien dans sa tête. Dans le cas du PSG, les effets s’en ressentent déjà. En fait, la petite tension au niveau des attaquants ne joue pas vraiment en la faveur de l’équipe. Si Ibrahimovic était l’éternel incontournable, maintenant Cavani est devenu le favori et son talent n’a d’égal que ses résultats. Espérons seulement que cela ne partira pas en vinaigre, car une équipe soudée est toujours plus performante.